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 heart made of glass, my mind of stone (cait)

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Portland Babes
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MessageSujet: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Sam 6 Oct - 18:27

heart made of glass, my mind of stone
cait kostas & asher rifkin
Son regard ne la quittait pas. Cette silhouette qui se mouvait parmi les autres, sa clarté rayonnant dans la pièce entière. Elle était belle ce soir Cait, peut-être pour le rendre dingue, peut-être pour le lui faire regretter. Il l’observait à la dérobée, tentant de ne pas être pris en flagrant délit, reluquant l’une des amies de sa soeur. Alors il l’observait de loin, un verre entre les mains. Il ne parvenait pas à prendre son courage à deux mains, sentant les reproches qui tomberaient, son regard vindicateur. Il préférait rester loin, simple observateur de cette foule agglutinée autour du bar, de cette soirée à laquelle il avait été traîné de force. Il pourrait briser la glace, tenter de se rapprocher, présentant des excuses, sincères, parce qu’il l’était Ash. Il ne voulait pas lui faire de mal, il n’avait jamais voulu lui faire du mal. Conscient d’être allé trop loin, conscient d’avoir franchi la limite de son seuil de tolérance, il préférait rester discret. Silencieux. Écoutant les paroles des autres, le verre à la main. Lui jetant quelques regards, discrètement, mais elle semblait l’ignorer. Encore amère quant à leur dernière soirée où il s’était échappé tel un voleur. Il ne pouvait pas la blâmer. Alors il subissait cette soirée, subissait ces gens avec lesquels il ne partageait pas de grand intérêt, ne rêvant que de s’échapper de cette situation dans laquelle il était le fautif. L’unique. Il avait fini par rejoindre le comptoir, guettant sa montre, ses doigts ripant contre l’ébène. Les yeux perplexes, son verre entre les mains, qu’il observait d’un air absent. L’ivresse l’avait quittée ce soir. Il préférait se contenter d’un verre, pour ne pas réitérer ces mêmes erreurs qui l’avait conduit à cette position délicate. Sa soeur qui était dans sa soirée, qui ne lui adressait la parole de rares fois, étourdie parmi la foule agglutinée autour d’elle. Ce besoin inexorable de se sentir aimée, vue, l’agaçait qu’il avait décidé de ne pas faire partie de son public, se réfugiant près du comptoir. Jetant des coups d’oeil à sa montre, rêvant de rejoindre son appartement pour un moment d’accalmie, pour ne pas avoir à subir cette soirée encore plus. Puis il l’a croisait à nouveau. Cait. Rayonnante. Cait qui n’avait pas besoin de lui pour s’épanouir ce soir, pas besoin de lui pour briller ce soir. Parce qu’elle brillait. Telle une comète. Parmi ces corps assoiffés d’ivresse. Ces corps aussi naïfs que inconscients, se laissant entraîner par la musique ahurissante. Alors il finit par sortir Ash. Pour respirer l’air frais, humer cette brise fraîche, rafraîchissant chaque parcelle de sa peau brûlante. Adossé contre un mur, ses mains glissaient sur le papier, ses yeux ne prêtant plus attention à cette cacophonie. Sa dose de nicotine salvatrice, celle qui lui insufflait un second souffle, détruisant un peu plus son corps déjà en lambeaux. Calant sa cigarette entre ses lèvres, finissant par relever son regard, à la recherche de quelque chose. Qui le retiendrait ici. Et ses yeux croisaient ceux de Cait. Qui semblait s’être échappée de cette soirée elle aussi, ne supportant probablement plus l’arrogance de la mini Rifkin. Conscient de ce trait aussi attachant que détestable, Ash il hésitait avant de finalement marcher vers elle. Il savait Ash ce qui l’attendait. Une pluie de reproches, un silence glaçant. Elle était aussi imprévisible que lui. Elle pourrait très bien le repousser comme l’éviter du regard. Mais il devait l’affronter. Parce qui lui devait des excuses. Il s’avançait vers elle, presque timidement. Prenant une grande inspiration. S’attendant à tout et à rien à la fois. ”Salut”. Il finit par souffler, simplement, sa cigarette calée entre ses lèvres avides de courage. ”Avant que tu te dises quoi que ce soit, je tenais à te présenter mes excuses.” Il prenait de l’avance. Parce qu’il savait qu’elle avait probablement une liste de reproches. Elle était justifiée. Méritée. ”Vas-y maintenant. Dis-moi. Ce que je sais déjà.” Il dit, ses yeux ne la quittant plus. Prêt à tout entendre, prêt à courber l’échine. Parce qu’il avait été trop loin, et il en était pleinement conscient.
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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Dim 7 Oct - 16:33

outfit │ les bras en auréoles, elle s'étire cait, de sa grâce de minuit. les paupières closes, elle se laisse filer sur ces airs décadents de la pauvreté musicale de cette décennie. ivre de son ouïe aux aboies, elle est portée par le souffle de sa folle jeunesse. mais, cait, elle joue surtout le jeu de l'ignorance. parce que derrière ses sourires sucrés et ses prunelles scintillantes se cache ce mélange douloureux d'angoisse et de haine. ce mélange, fruit de sa présence. celle d'asher. ses iris qu'elle s'efforce de ne pas croiser dans cette constante résolution de profiter de sa soirée. alors elle en exagère peut-être cait, de ces rires généreux, de ces danses frénétiques, suaves. elle exacerbe sa plénitude, alors que toute sa raison est en vrac. une danse en masque qui est surtout là pour la convaincre, elle. cait qui s'efforce de garder de le contenance face aux éclats de joie aux quels elle se mêle. et elle se surprend à oublier son aura oppressante dans la ronde qui se forme. à nourrir de la sincérité dans ses joies. à jouir de l'instant. cait, elle s'abandonne à l'allégresse de cette nuit, se montre sous son plus beau visage. celui décontracté, libéré. cait, elle tente de refréner les battements houleux de son palpitant douloureux quand par mégarde elle déporte son regard dans sa direction. ces œillades discrètes qu'elle sent partagées - ou l'espère. parce que cait elle a beau croire, elle a bien du mal à faire abstraction de sa présence. asher, dont la prestance envahit la pièce sans qu'il n'ait à y faire quoi que ce soit. et elle aimerait fuir cait, fuir pour ne pas avoir à s'emporter devant ces gens, devant son amie. ne pas craquer, abaisser le masque de porcelaine. alors elle s'échappe dans ces cocktails aux noms guindés, victime des erreurs de son prédécesseur. parce qu'elle est perdue entre son coeur et sa raison, celui qui se veut vengeur et celle qui l'implore de laisser l'eau couler sous les ponts. alors elle se mue dans son ignorance amère. dans l'ombre de son amie, elle s'efforce de scintiller telle l'étoile nocturne qu'elle est. et c'est peut-être ce qui la pousse à se mettre en avant le petite rifkin, à bomber le torse et battre des cils. c'est peut-être parce que cait elle brille un peu trop à son goût qu'elle vient lui rappeler qu'ils sont là pour elle, qu'ils la veulent elle. et cait, ça l'agace presque de la voir se pavaner comme un vulgaire bout de viande au milieu de ces lions affamés. qu'elle ai ce besoin viscéral de se sentir adulée de tous alors que dieu sait combien son succès est fulgurant ce soir. et cait, elle ne supporte plus tout ça. son amie qui se veut supérieure, la tension dans sa cage thoracique, les souvenirs acides de la soirée avec asher. elle a besoin d'oxygène. elle a besoin de sortir de cette foule étouffante. les nerfs au bord de la crise, elle se fraie un chemin à travers les torses en sueur. écarlate, cait respire enfin. la brise du dehors qui vient caresser son visage en feu apaise le tournis qui commençait à lui monter à la tête. mais cait, elle sent son palpitant qui manque un battement quand ses prunelles s'ouvrent sur son air détaché. asher qui se meut dans sa direction. clope au bec, le flegme en parure. elle parvient seulement à croiser ses bras contre sa poitrine, paralysée par le choc inévitable de son approche. elle ne lui répond pas cait, quand il la salue sobrement. y a juste ses poings qui se resserrent contre l'étoffe de sa robe et sa mâchoire qui se crispe contre son gré. elle a ses iris perçants qui le toisent avec rancoeur. cait, amère qui sent son hémoglobine en ébullition dans ses veines. qu'est-ce qu'il fout ? à braver le silence qu'elle voulait instaurer entre eux. à lui présenter des excuses à la volée, plates mais qu'elle veut sincère. et asher, il l'incite à parler, à se lâcher. sauf que cait, elle ne sait plus où donner de la tête, à mettre de l'ordre dans ses pensées qui s'entrechoquent contre sa caboche hurlante. alors sa main se lève pour venir s'écraser contre sa joue, y laisser la trace de ce souvenir douloureux. celui de cette nuit froide, solitaire. de ce réveil éprouvant. parce qu'elle en a encore la boule à la gorge de son absence, de cette soirée à lutter contre le sommeil. de ces heures de tourments à se demander s'il reviendra la chercher. et cette gifle qu'elle lui inflige n'est rien en comparaison avec la claque qu'elle a reçu en retrouvant le lit vide. cait, elle martèle son torse de coups de poings frénétiques, lui impose un recul dans son avancée contre lui. mais vas te faire foutre avec tes maintenant dis moi. vas te faire foutre asher parce que tu sais rien. et son index inquisiteur qui vient s'écraser contre son sternum. qui vient y déposer toute la rancoeur qui embrume son coeur. tu t'es pas dit que, peut-être, cait pouvait s'inquiéter. tu t'es pas dit qu'un simple message aurait été préférable à ton silence. elle a les prunelles qui brillent sous les éclats de la lune, cait. qui brillent de toute cette colère qu'elle désirait enfouir mais qu'il l'avait forcé à déballer. et t'étais où putain ? non me dis pas. je sais où t'étais. cait, elle reprend sa posture, ses bras en barrière contre son corps. elle a le regard de braise et la mâchoire tremblotante de ce trop plein d'émotions et de la brise qui s'insinue sur sa chaire brûlante. elle voulait pas qu'il vienne vers elle, cait, ou peut-être que si, finalement.

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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Mar 9 Oct - 17:21

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Il espérait Ash. Naïvement. Qu’elle n’ait pas la rancune tenace, qu’elle lui pardonne ses frasques d’une nuit marquée par l’ivresse altérant ses facultés, obstruant cet esprit pourtant si rationnel. Il avait ce fin espoir, qu’il caressait légèrement lorsqu’il l’avait croisée ce soir. Elle était resplendissante. Dans cette robe laissait entrevoir ses jambes fines, ce corps parfait. Il était fébrile Ash, fébrile quant à la voir, scintillant parmi ces âmes éteintes autour d’elle. Il aurait voulu aller la voir, que les erreurs du passé soient pardonnées, qu’il puisse s’installer auprès d’elle sans cri, reproche et blâme. Mais son regard vindicateur, ses tentatives de l’ignorer, promptement, sciemment, lui donnaient un arrière-goût d’amertume. Il restait en retrait Ash. Ne souhaitant se confondre parmi les amis chers de sa soeur, ne souhaitant gâcher la soirée de Cait. Cait, qui se laisse entraîner dans les combines de mini Rifkin. Pour scintiller encore plus, être la reine de la soirée. Pour qu’on ne voit qu’elles, les autres filles pouvant balayer cet espoir de faire chavirer les coeurs. Une situation qui le fit légèrement soupirer. Tant d’égocentrisme qu’il ne parvenait à saisir. Ce besoin viscéral de se sentir vivante en étant adulée par une foule en délire tel un artiste. Il se frayait un chemin vers la sortie, humant l’air frais. Se malaxant les paupières, un manque de sommeil inexorable causé par un flot de pensées le poussant à veiller tard, il finit par se rouler cette cigarette. Aux arômes salvateurs et destructeurs, une drogue à laquelle il ne saurait renoncer. Insufflant un second souffle, profitant de l’accalmie de l’extérieur pour reposer ses paupières pleine de sommeil, les mêmes qui l’empêchaient de dormir. Guettant sa montre, il était tenté de rentrer, conscient que sa soeur ne remarquerait même pas son départ, bien plus concentrée à chercher à plaire encore plus, conscient qu’elle n’était pas sa priorité. Il terminerait sa cigarette, puis il rentrerait, profitant d’être seul pour travailler. Ses yeux se relevaient légèrement. Elle était là. Cait. Aux joues pourpres, probablement elle-aussi à la recherche de cette brise fraîche. Il était hésitant quant à aller la voir, hésitant à simplement la frôler, l’éviter pour s’extirper de cette situation délicate, peu confortable. Mais il ne pouvait pas être lâche éternellement. Comme il ne pouvait pas supporter de la voir le fuir, parce qu’elle semblait énervée, déçue. Alors il avançait, presque timidement, prêt à battre en retraite, inspirant et se lançait. Ses pupilles étaient des flammes. Incandescentes. Ash, il regrettait déjà de s’être lancé dans cette voie périlleuse, mais il ne pouvait plus reculer. Cette gifle qu’il reçut était presque indolore. Tant il était coupable. Il ne dit rien Ash, sa joue le brûlait, sa mâchoire se crispa. Ce déferlement de colère après tant de silence, de secrets inavoués était légitime. Alors il ne bronchait pas Asher. Se contentait d’écouter ses remontrances, lesquelles il s’attendait. Parce qu’elle avait probablement besoin d’extérioriser cette colère. Elle qui le martelait de coups de poings contre son torse, le pointant du doigt. Il redressait le regard Ash. ”Je suis désolé.” Sa joue encore en feu, soupirant longuement, cherchant les mots, pour se faire pardonner. Mais il n’avait aucune excuse valable Ash. Il était un sombre crétin. Un sombre crétin aussi égoïste que sa soeur. ”Qu’est-ce que tu veux que je dise ?” Il dit, portant sa main finalement à sa joue, faisant craquer sa mâchoire. Parce qu’elle avait de la force Cait. Et bien que le contexte n’était pas adéquat pour ce genre de pensées, Ash ne put réprimer un désir pour elle. Mais il se ravisa. Aussi vite. Ramené brutalement à la réalité d’aujourd’hui.  ”C’est pas ce que tu crois. J’me suis barré parce que j’avais besoin. Et j’tai envoyé un message mais t’as pas dû le recevoir.” Il dit, haussant les épaules. Il la regardait, sans jamais baisser le regard, sans jamais courber l’échine. ”J’suis désolé Cait. Sincèrement. J’aurais pas dû te laisser seule ce soir. Désolé.” Il se confondait en excuses, n’ayant pas les mots. Parce qu’elle était présente et elle avait probablement décelé cette alchimie entre Sav et lui. Mais il ne parlerait pas d’elle. Ne voulant pas raviver cette discussion stérile. Il posait sa main sur ses bras pour qu’elle les décroise, l’invitant à arrêter. ”J’suis vraiment désolé Cait. Tu peux me frapper autant que tu veux, me repousser, mais ça changera rien. ” Il dit, son regard insistant, plein de bonne volonté.
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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Mer 10 Oct - 18:49

elle la visualise encore, dans sa robe moulante noire sur laquelle s'écrase sa crinière dorée. cette savannah tigresse et sa voix perçante à travers le couloir. ses paroles cinglantes, son barbie dénigrant qu'elle a encaissé sans rien dire, cait. elle se figure encore aisément au milieu de cette scène, spectatrice d'un échange qu'elle aurait préféré ne pas connaître. et elle regrette, cait, de ne pas avoir su ouvrir sa bouche quand il était encore temps. de ne pas avoir su s'imposer face aux deux amants. parce que c'était ce qu'ils étaient, des amants. elle en était certaine. il n'avait pas besoin de s'exprimer à son sujet, parce qu'elle avait ressenti les étincelles dans leurs regards, l'intensité dans leurs paroles. il ne lui avait fallut que quelques secondes pour comprendre que savannah n'était pas une simple connaissance croisée par hasard dans un hôtel. qu'elle était bien plus. bien plus qu'elle. et cait, ce qui l'énerve le plus c'est cette jalousie qui lui empoigne le coeur à cette pensée. c'est ce pincement nauséeux qui la tourmente à l'idée qu'ils se fréquentent. pourtant, elle avait signé pour. elle s'était engagée dans cette simplicité qui la déborde. cait, qui se voulait joueuse, avait désormais cette impression de défaite amère de mauvaise perdante. parce que malgré elle, cait s'était attachée. parce que contre toutes attentes, elle sentait son palpitant se rompre quand ses pensées se tournaient vers lui, que son corps effleurait le sien. et combien même elle essayait de refréner ces sensations déroutantes pour le bien de leur relation basée sous le signe de la liberté, elle espérait tout de même un peu plus de considération. et c'est la sensation de souillure qui l'avait habité dans l'attente vaine. cait qui portait ses espoirs en prières des étoiles bonnes fées, avait reçu un coup de massue. celui d'avoir été délaissée aux profits d'une autre, d'avoir été lâchement abandonnée. parce qu'elle aurait pu pardonner cet instant d'égarement, elle aurait pu laisser passer une querelle d'amoureux. mais elle était bien incapable d'excuser sa désertion silencieuse, combien même son ivresse soit un facteur atténuant. cait, elle avait gardé son portable comme un précieux pouvant lui apporter du réconfort, mais rien. elle avait simplement espéré des explications, des excuses même bidons. ce qu'elle aurait aimé, cait, c'est qu'il se soit donné la peine de lui répondre. elle aurait juste voulue être prévenue pour ne pas avoir à souffrir de la honte d'un réveil solitaire. d'une attente inutile source de nombreuses inquiétudes. et asher, il ne semblait pas comprendre les raisons de son emportement, celles de cette rancoeur qu'elle nourrit à son égard. de son désir de l'ignorer à son tour. cait, vengeresse, désireuse à la fois de lui rendre la monnaie de sa pièce, de lui faire connaître les méandres de l'ignorance, et de laisser ses plaies se refermer seules. et en venant à sa rencontrer ce sont des ecchymoses béantes, à vif, qu'il a rouverte et qu'il tente de panser de simples désolés. et il touche juste, asher, quand il lui demande ce qu'elle aimerait qu'il lui dise, parce que cait elle n'en a aucune idée. elle aimerait tant et si peu à la fois qu'elle ne saurait dire quels mots pourraient apaiser les flammes qui brûlent contre ses iris. alors elle se contente d'un silence fier, de l'observer porter ses phalanges à sa mâchoire endolorie par sa gifle. elle est presque satisfaite d'avoir pu lui faire ressentir quelque chose, même s'il s'agit d'une douleur furtive. cait, elle a le sourire jaune quand il se lance dans des explications qui ne l'excuse en rien. elle lève les yeux au ciel quand il prétend lui avoir envoyé un message. il a dû se perdre dans le cyber-espace, évidement. qu'elle prononce persifleuse. elle n'en croit pas un mot, ou alors ne veut pas le croire. mais au fond d'elle se bouscule une petite voix qui lui suggère qu'il dit peut être vrai, que l'ivresse a fait ripé sa phalange et que le message est resté inerte. non envoyé. parce qu'elle a cette flamme rêveuse, cait, cette gamine pleine d'espoir qui sommeille en elle. cette petite fille qu'elle sent flancher sous le poids de ses excuses qu'il dit sincères, de ses nombreuses désolés qui s’immiscent presque dans son crâne de tête dure. et cette faille qui se fraie contre la muraille qu'elle tente de bâtir se dessine par ses bras qui retombent le long de son corps quand asher l'y invite. en effet, ça ne changera rien. qu'elle lui concède finalement, ses prunelles toujours rivées vers les siennes. le mal est fait. et qu'importe combien d'excuses tu me donneras, tu m'auras quand même laissé seule ce soir là. elle a le coeur aux bords des lèvres, cait, parce que dans sa voix on ressent toute cette déception qu'elle a souhaité transformer en haine. elle détourne un instant le regard pour retrouver de son aplomb, puis reviens vers lui, presque adoucie. maintenant que t'as libéré ta conscience, je pense que je ferais mieux de retrouver ta soeur ... y a aucune violence dans son intonation, qu'un résidu amer de la tristesse de ne pas avoir suffit cette soirée là.

@asher rifkin
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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Dim 14 Oct - 17:21

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Il la regardait, les lèvres pincées. La colère était retombée, subsistait l’amertume d’une soirée qu’elle ne parvenait à oublier et pardonner. Il ne pouvait la blâmer Ash. Pour cette colère légitime, pour ses yeux aux flammes incandescentes. Parce qu’elle brûlait de colère Cait. Brûlait de jalousie, il avait pu le percevoir, le sentir. Elle aurait beau feindre le contraire, il y avait des signes qui ne trompaient pas. Ils n’avaient jamais signé pour une relation exclusive, préférant opter pour la liberté. Pour ne pas devoir s’astreindre à des règles, à un mode de vie auquel Ash n’était pas prêt. Pourtant, Ash, il n’était pas allé voir ailleurs. Parce qu’Ash n’avait pas ressenti le besoin de conquérir une autre, parce que Cait, elle lui plaisait. Que les autres filles avaient le visage pâle à côté d’elle, parce que les autres ne parvenaient pas à susciter autant son intérêt, parce qu’elle était unique la belle brune.  Son coeur à Ash, il virevoltait. Un coeur indécis, embrumé par des souvenirs qu’il ne parvenait à effacer. Savannah, cette fille qui n’aurait du être un simple mirage. Parce qu’il aurait préféré Ash, ne jamais la revoir. Ne pas devoir la confronter aux bras de Cait qui comprendrait. Parce qu’elle avait compris. Qu’il y avait eu quelque chose, quelque chose d’inachevé les conduisant à se confronter tels des félins. L’alcool altérant sa morale et son éthique, Ash il avait perdu pied. Pour s’en vouloir encore aujourd’hui. Peinant à trouver les mots juste, parce que son comportement était inexcusable. Il courbait l’échine, baissait le regard. Il n’avait jamais voulu tout ça Ash. Il n’avait pas voulu la blesser parce que Cait, elle était cette pierre précieuse qui méritait d’être polie. Il l’écoutait, la mâchoire encore douloureuse. Elle lui reprochait Cait de ne pas avoir la décence de l’avoir prévenu de son soudain départ. Et Ash, il était persuadé de l’avoir fait. Il sortit son téléphone, cherchait la conversation avec Cait et lui tendit, le regard fixé vers elle. ”Je t’ai prévenu. Je t’aurais jamais laissée sans te dire. Putain Cait, je peux être un connard, mais j’te ferai pas ça.” Il dit, son regard insistant. Il tentait de la convaincre, de la raisonner. Ash, il était conscient de ses erreurs. Conscient d’être allé trop loin. Conscient qu’il aurait aller la voir, lui donner des explications. Mais il en avait été incapable Ash. Trop mouvementé par les évènements avec Savannah, incapable de faire un effort, des blessures trop à vif pour faire abstraction. Ne mesurant pas les conséquences de ses actes qu’il payait aujourd’hui. Elle semblait s’adoucir, peu à peu. Peut-être qu’elle percevait ses efforts dans sa tentative de se faire pardonner. Mais elle semblait blessée Cait. Ash, il en était conscient d’être l’unique fautif. Le seul à blâmer. Le type qu’on pointait du doigt. Il tentait de la sonder la belle, tentant d’oublier cette soirée qui aurait dû être délicieuse et s’était soldée par un fiasco. Une mascarade. Ses lippes se crispent, il soupire, parce qu’il ne parvenait à se faire excuser. ”Je sais tout ça. Mais j’pouvais pas.” Il dit, en un soupir, baissant à nouveau les yeux, haussant les épaules. Conscient qu’il pourrait aggraver la situation mais il ne pouvait lui mentir à nouveau. Elle était à même de savoir la vérité, parce qu’elle avait probablement vu, senti cette alchimie palpable. Portant sa main à son menton, les yeux plissés, il voulait simplement qu’elle sourit à nouveau. Qu’ils retrouvent cette légèreté qui l’avait plu. Qu’il oublie Savannah et qu’il se centre sur le présent. Il la retient à nouveau, parce qu’il ne pouvait se raisonner à la laisser partir. ”Arrête, pars pas. Ma soeur n’a même pas fait attention que tu t’étais barrée, elle est dans son heure de gloire.” Il dit, en souriant. Conscient que l’égocentrisme de sa soeur pouvait parfois irriter. ”Me fuis pas. Et promis, ce soir y a que toi et moi. ” Il souffla, la tenant par le poignet, ses yeux ancrés dans les siens. Parce qu’il était sincère. Parce que ce soir, il n’y aurait plus qu’elle. Qu’il ne détournerait pas le regard pour une autre. Parce que ce soir, elle était celle qui désirait plus que n’importe qui.
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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Lun 15 Oct - 18:52

la simplicité d'une relation sans attache, c'était ce dans quoi elle s'était lancée. cait, qui se proclamait femme libre se retrouvait victime de ses propres feux. elle qui se vantait de ce palpitant intouchable, inébranlable, de son hermétisme aux sentiments roses. elle maudissait sa faiblesse face à ash et son charme enchanteur. cait, elle n'acceptait pas ces battements ratés, cette sensation moite qui lui chatouillait les entrailles. et elle n'était pas dupe, elle se savait prise à son propre piège. celui dans lequel elle redoutait de tomber. parce que la chute serait rude, lourde. qu'elle terminerait en fracas sur l'asphalte humide de ses propres peines. cait, elle savait l'emballement de son palpitant à sens unique, parce qu'il n'était pas prêt. ash, l'inaccessible. ash, qui lui avait bien fait comprendre ses attentes. celles qu'elle partageait avec conviction, avant que son corps entier ne flanche. et combien même elle en aurait la possibilité, cait, elle n'avait le goût à aucun autre homme. elle n'avait besoin que de lui, de ses regards de braise et ses silences langoureux, que de ses flammes et de sa poigne. parce que tous paraissaient éteints face à lui. parce qu'elle se sentait paradoxalement faible et forte, face à lui. et dieu sait à quel point elle aimerait mettre cette histoire derrière eux, baisser la garde et se jeter dans ses bras pour tout oublier à deux. mais elle a le coeur fier, cait, de ceux qu'on ne blesse qu'une fois. elle a la tête dure et la rancoeur féroce. cette carapace protectrice qui la coupe des fêlures du monde. et elle voudrait le croire, sincèrement. elle voudrait que la brume se lève sur son esprit escamoté. que la confiance prenne le dessus sur la méfiance. et ash, il a l'air tellement authentique dans ses paroles, qu'elle ne peut continuer à se laisser guider par ses craintes. d'une main douce, elle vient repousser son téléphone sans même y jeter un oeil. c'est pas la peine, je te crois. qu'elle capitule finalement. cait, elle ne veut pas faire face à ce message maintenant qu'il est trop tard. elle ne veut pas en lire chaque lettre parce qu'elle se sent idiote d'avoir douté de son intégrité. et pourtant sa curiosité la pique. elle aurait tant aimé le recevoir en temps et en heure, ne pas avoir à subir l'inquiétude qui lui a tordu l'estomac. cait, elle a encore cette boule qui lui barre la trachée, qui bloque ses excuses étouffées dans un soupire. parce qu'elle s'en veut presque d'avoir surestimé son statut vache, mais qu'elle reste amère de son abandon. cait, elle commençait à le connaître, asher. assez pour comprendre que tout le mal qu'il avait pu lui infliger n'était qu'involontaire. que ses blessures le rendaient maladroit, que son passé prenait de la place et qu'elle devait trouvé la sienne dans son présent. alors pourquoi continuait-elle à balayer ces excuses qu'il tentait avidement de faire passer ? tu ne pouvais pas, ou tu ne voulais pas, des pensées qu'elle barrent contre ses lèvres face à ses soupires et ses prunelles fuyantes. cait, qui ne veut envenimer la situation, réprime ses réflexions futiles. et, parce qu'elle se sent faiblir, elle se braque dans la fuite. se mure dans des prétextes creux. cait, elle a ce faible sourire qui se tisse sur ses lippes d'où s'échappe un soupire rieur. elle qui imagine sans peine mini rifkin se trémousser sur la piste, avide des crocs affamés qui n'ont plus qu'elle en proie. et elle veut bien le croire quand il lui rappelle qu'elle ne se sera pas aperçu de son départ. cait, elle se doute même qu'elle s'en serait réjoui. les prunelles portées sur sa main agrippée à son poignet, cait remonte ses iris pour les plonger dans les siens. elle a son palpitant qui s'emballe face à la sincérité qu'elle lit dans son regard. parce qu'elle veut bien y croire, à ce ce soir. parce qu'elle veut bien ne pas penser à ce demain. ash ... elle veut bien y croire cait, mais la menace blonde pèse sur ses épaules. et si elle débarquait de nulle part, il lui semble que cette promesse s'évaporerait comme il l'a fait plus tôt. et pourtant, d'un soupire elle chasse les idées noires qui lui bloquent le coeur. d'accord. qu'elle murmure presque, les lèvres retroussées dans la douceur qui a retrouvé sa place. je veux bien t'accorder ce soir, si c'est juste toi et moi. la malice aux bords des lèvres, elle a le regard qui scintille de la lueur de la lune. parce qu'elle serait prête à lui accorder tous ses soirs s'il le lui demandait.

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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Jeu 18 Oct - 14:27

heart made of glass, my mind of stone
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Ses paroles se voulaient sincères. Il n’avait jamais eu l’ambition de lui faire du mal, parce qu’Asher s’était attaché à elle. Un peu contre son gré, en dépit de toutes les promesses qu’ils s’étaient faites. Cait, elle avait ce regard fougueux, cet esprit vif qui lui avait toujours plu. Elle était honnête avec lui, n’avait jamais endossé un quelconque rôle pour tenter de le séduire, susciter son intérêt. Parce qu’elle avait toujours quelque chose à dire et Ash, il tendait toujours l’oreille. Parce qu’elle avait toujours des histoires à raconter, des anecdotes qui le faisait souvent sourire. Ash, il aurait voulu. Pouvoir lui donner ce qu’elle attendait ; il aurait voulu pouvoir s’adonner à cette relation les yeux fermés, tomber amoureux, parce Cait, elle était ce genre de filles bien dont tout le monde tombait amoureux. Mais Ash, il en était incapable. Son coeur encore en émoi pour la même. Celle qu’il ne parvenait à oublier. Celle pour laquelle il avait jeté son dévolu depuis le début. Il pourrait remuer ciel et terre Ash. Il pourrait tenter de l’oublier aux bras d’autres, il ne l’oublierait pas. Il aurait voulu le faire Asher. Pour Cait. Pour lui. Mais son coeur ne faisait que ressasser ces souvenirs aussi intenses que houleux. Alors l’âme en peine, il redoublait d’efforts Ash pour se faire pardonner auprès de celle qui se montrait si patiente. Peut-être que le temps guérirait les maux, peut-être qu’elle parviendrait à chasser l’ombre de cette blonde qui ne faisait que le hanter. Ce souvenir deviendrait un vestige d’une histoire qui n’aurait peut-être pu jamais fonctionner. Ses lippes s’étirèrent lorsqu’elle s’adoucit à son contact. Il n’avait jamais voulu lui infliger autant de peine Ash. Mais cette nuit, il avait été incapable de la rejoindre. Incapable d’effacer cette émotion qui l’avait tant contrarié; il n’aurait pas été l’amant rêvé Ash. Il lui aurait probablement causé encore plus de peine en la rejoignant plutôt que de soigner ses maux. De par son égocentrisme qui tendait à revenir à galop lorsqu’il était blessé, il l’aurait blâmée pour toutes ses peines. Le coeur meurtri, il lui aurait débité un flot de paroles indigestes et elle serait partie, pour ne plus revenir. Il avait préféré choisir pour la solitude; pour tenter de réfléchir à ce qu’il allait faire. De toutes ses émotions qui lui causaient des céphalées, de toutes ses émotions qui se contredisaient. Il avait fait le bon choix, se convainquit-il, en la laissant. Parce qu’Ash était incapable d’exprimer ses émotions, ses pensées sans devoir blâmer son interlocuteur. Cherchant toujours un coupable, plutôt que s’avouer fautif, il cherchait le parfait fauteur de troubles. Mais il tenait bien trop à Cait pour lui infliger autant de peine. Il l’observait ce soir, dans cette robe laissant entrevoir ce corps dont il pourrait tomber amoureux. De cette peau délicieuse qu’il aimait tant embrasser. Elle se laissait aller petit à petit, admettant la possibilité qu’il puisse se faire enfin excuser. Puisque ce soir rien ne les retenait ici; de ces corps ivres acclamant le corps de sa soeur, tandis qu’elle s’échapperait à la dérobée pour repartir seule ou bien aux bras d’un charmant inconnu qui ne faisait pas partie de sa liste de prétendants officiels. Aussi indécise que lui dans sa vie amoureuse. Un sourire s’esquissait à cette pensée, il porterait sa main à sa lèvre Ash. ”Promis que toi et moi. Personne d’autre. ” Il dit en un soupir. Il observait les alentours, voulant échapper à tous ces oeillades indiscrètes. Il s’avança vers elle, espérant que sa soeur n’arrive pas entre temps; voulant échapper à une autre dispute qui serait encore d’une autre envergure. Il voulait simplement savourer ce moment auprès de Cait. Sans devoir se poser de questions, sans devoir se cacher. Mais il la savait occuper mini Rifkin. Il s’approchait de son visage, déposait un chaste baiser, brûlant de sincérité. Pour s’excuser, pour lui montrer qu’il était sincère Ash. ”Tu veux aller où ce soir ? ” Dit-il en un soupir. Parce qu'il avait juste envie d'être avec elle. Loin de ce capharnaüm, de cette mascarade. Il la voulait elle ce soir, rien qu'à lui.
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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Sam 27 Oct - 12:33

dès les premiers instants, elle l'avait désiré cait. cet homme qui se voulait sombre et dont les prunelles trahissaient son âme esquintée. ce frère rifkin que les codes ridicules plaçaient en dehors de toute convenance. mais cait elle était passée au dessus de tout ça, elle avait envoyé au diable les règles désuètes d'une amitié aussi sincère pouvait-elle être. parce qu'elle avait senti son palpitant flanché des émois d'excitation quand son regard s'était posé sur lui. qu'elle s'était promis qu'ensemble ils céderaient au charnel exalté par l'interdit. et de ses mots justes, de ses regards langoureux et de son corps voluptueux, elle était parvenue à aller au delà de cette promesse. parce qu'il l'avait conquise asher, bien plus encore que ce qu'elle n'aurait espéré. parce qu'il était parvenu à s’immiscer au travers des barrières de ses émotions et qu'il avait creusé si profondément que sa présence en resterait graver éternellement. elle avait du mal à assumer cette fragilité cait, à se faire à l'idée qu'il était son nouveau point faible, cet Achille qu'elle souhaitait à tout prix exiler. malgré tous ces efforts, toutes ces convictions, elle s'était attachée, entichée même de cet homme aux mille défauts. elle le savait cait, qu'elle fonçait droit au mur, qu'elle se frottait aux épines d'un champs de roses. elle était consciente que son aura orageuse laisserait les intempéries se heurter en fond de larmes contre ses joues cramoisies. c'est elle qui finirait à terre. pas lui. et pourtant, elle continuait à se relever, à porter sa tête haute en refoulant sa fierté amère. à se fondre pour ses yeux envoûtants et ses lèvres aux appels gourmands. parce que sous les mots - et les maux - d'ash, elle n'avait plus de raison. cait défaite de tout entendement quand son palpitant lui hurle les souvenirs de leurs corps à corps. alors elle se défait de la tempétueuse pour laisser renaître doucereuse, celle prête à absorber la sincérité de ses excuses. à abandonner ces charges qu'elle avait douloureusement flanqué sur ses épaules. à oublier la tornade blonde qui gronde au loin dans les méandres d'une soirée qu'elle voudrait éteinte. à fondre pour cette promesse d'une nuit à deux. juste eux. et elle serait disposée à accepter l'existence de cette autre qui la blesse tant, cait. elle en serait capable si elle avait la certitude qu'il continuerait à partager ces instants à ses côtés. avec elle, avec elles. qu'importe tant qu'elle avait sa part de ce gâteau qui attisait toutes ses gourmandises. les prunelles closes elle se délecte du contact de ses lèvres aussi éphémère soit-il. et de ses iris inquiets, elle toise les environs à la recherche d'un visage qu'elle redoute. des traits qu'elle ne trouve pas, ceux de mini rifkin qu'elle sait occupée à dévorer ou se faire dévorer. cette amie qu'elle laisse dans l'ignorance par appréhension de sa houle rageusement possessive. cait, elle a ses lippes qui se plissent en un sourire tendre, sa main qui remonte doucement contre la joue d'ash. partout, ailleurs qu'ici qu'elle murmure presque. tant que t'es avec moi que son esprit ajoute en songe. sa main se glisse dans la sienne, désormais loin d'elle la crainte de se faire surprendre. la malice aux bouts des lèvres, elle l'attire avec elle dans sa marche frénétique. cait, elle veut s'échapper de cette bordure de bar, de ces gens auxquels elle ne porte que trop peu d'importance. alors, elle l'entraîne en retrait, le pousse à arpenter la rue. quelques mètres seulement avant la liberté, celle de respirer à plein poumon un air plus léger. quelques mètres avant qu'elle ne s'arrête pour lui faire face. cait, qui se redresse pour porter sa main à son visage. avec tendresse et non rage cette fois-ci. une main qui précède ses lèvres, moins chastes que les siennes. je suis tout à toi ce soir, mais c'est à toi de me faire rêver ... pour te rattraper, tu vois. ses canines viennent caresser ses lèvres fourbes alors que l'arc de ses sourcils s'accentuent d'un air de défis. elle se sait profiteuse de son désir de pardon, mais elle a cette âme joueuse, cait. elle veut qu'il abaisse ses cartes.

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MessageSujet: Re: heart made of glass, my mind of stone (cait)   Dim 28 Oct - 15:08

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Il n’y avait plus rien qui comptait autour d’eux. Plus rien qui ne pouvait lui faire détourner du regard. Il avait appris de son erreur Asher. Qu’il n’aurait jamais dû la laisser parce qu’il avait le coeur en émoi, parce que ses émotions l’avait submergé au point de ne plus faire la part des choses, au point de blesser inconsciemment celle qui avait été patiente, celle qui ne demandait jamais rien. Il se perdait dans ses excuses, qu’il voulait sincères, se perdait dans ses yeux azurs, ceux qui parvenait à faire chavirer encore son coeur. Il ne prêtait plus attention au brouhaha autour de lui, à la musique qui résonnait, son attention portée sur Cait. Seulement sur elle. Il voulait simplement qu’elle comprenne qu’il n’avait jamais voulu la blesser. Qu’il avait simplement eu besoin de prendre du recul. Il savait qu’il devrait parler de Savannah un jour. Qu’elle finirait par demander des explications ; des explications qu’il serait incapable de lui donner. Incapable de lui dire ce qu’ils avait été l’un pour l’autre tant leur histoire avait été un mirage. Un vestige. Il ne voulait pas parler d’elle Ash ce soir; il ne voulait plus penser à cette histoire dont l’échec avait été inévitable. Il ne voulait pas réitérer ses erreurs Ash. Alors il était capable de lui promettre la lune juste pour la reconquérir. De la chérir pour qu’elle comprenne qu’elle comptait pour lui ; qu’elle n’était pas comme les autres envers lesquels son regard était désormais détourné. Il l’embrassait sincèrement, se fichant éperdument que quelqu’un les voit ; sa soeur qui finirait bien par découvrir la supercherie. Qui les maudirait pendant quelques temps puis s’habituerait. Son sourire qui se dessine sur ses lippes, par sa douceur qui lui avait manqué, par ce contact qui le grisait. Il souriait à sa phrase et acquiesçait. Ses mains dans ses poches, jetant un oeil à sa montre, les lèvres pincées, peu persuadé que retourner chez lui était une bonne idée; sa soeur pouvant débarquer à tout moment. Il n’avait pas envie de se prendre la tête ce soir Ash, pas enclin à devoir se justifier sur quelque chose qui ne les concernait qu’eux deux. “Je t’aurais bien emmené chez moi mais… Tu sais.” Il dit en l’observant, un léger sourire embarrassé. Elle t’attirait en dehors du bar et Ash se laissait doucement trainer. Il aimait ce brin de folie chez Cait. Ce caractère imprévisible qui pouvait parfois le décontenancer. Quelques minutes auparavant, ses yeux étaient des flammes incandescentes et à présent, ses pupilles se voulaient charmeuses. Il se laissait doucement aller Ash, passant ses bras autour d’elle. Se laissant attraper pour un baiser un peu plus passionnel, serrant davantage son corps contre le sien. “Je relève le défi.” Dit-il près de son oreille, se laissant embourber dans ce jeu léger. “Je peux te proposer chez moi. ” Il était prêt à assumer les conséquences Ash. Prêt à dévoiler la vérité à sa petite soeur. Qui ne comprendrait pas grand-chose au charabia qu’il débiterait mais il souhaitait montrer à Cait qu’elle n’était pas simplement cette fille de passage dont il n’en avait que faire. “Mais je me souviens que j’tai pas offerte cette soirée à l’hôtel.” Il dit en la regardant, un peu plus sérieusement, reculant un peu plus. Il haussait les épaules, parce que ses idées étaient cocasses. Peut-être qu’elle refuserait, se remémorant de vieux souvenirs dont elle n’avait peut-être pas envie de revivre une énième fois ; mais cette fois, c’était différent. Cette fois, il n’agira pas comme un idiot. Cette fois, il ne la laissera pas. “J’ai pas envie d’aller chez moi. Je m’en fous de ma soeur. C’est juste que j’ai pas envie de t’amener ici ce soir. J’ai envie de me racheter, de voir un peu plus grand, tu vois ?” Il dit un sourire béat, ne quittant pas son regard envoûtant, lui volant un baiser. “Laisse-moi te laisser un meilleur souvenir que la dernière fois. Je veux pas rester sur cette note amère.” Il haussait les épaules, son regard joueur, son envie de l’amener dans un endroit meilleur que sa chambre étroite. “Si je dois me faire racheter, alors j’veux faire les choses bien. Mais cette fois, personne ne se mettra en travers. Je te le promets.” Il tentait de sonder Cait. Cet esprit vif qui parvenait à le surprendre à chaque fois. “C’est toi qui décides”. Il murmura, dans un soupir qui se perdit dans la nuit étoilée où ils étaient les seules silhouettes qui tentaient de sortir de la torpeur de l’ivresse qui ne les avait pas séduite ce soir.

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